[ JE SUIS LE sTYLO iNDELEBILE QUI A RAYE LA SURFACE DU dISQUE CENTRAL DE tON IMAGINAIRE ]
On a envie d'autre chose que ce qu'on a.
On voudrait vivre d'autre chose que ce qu'on vit.
Ce qu'on sous-entend, personne ne le comprend.
Mais il semblerait que tout le monde l'accepte, que personne ne fasse d'effort pour "avoir" mieux.
Il y a des corps qui me manquent, des formes qui me manquent, des gestes qui me manquent, des habitudes qui me manquent. Suis-je capable de me retenir encore longtemps ?
Quand je vois un coup de vent sur leurs cuisses, une jupe qui se soulève, une main qui frissonne, des cheveux qui ondulent, des rondeurs qui se dévoilent... Hmm... Quand je vois tout ça, c'est presque comme si je n'étais plus là.
"Sur le petit écran je m'imagine avec Vanessa.
Sa bouche fiévreuse, nos étreintes ravageuses,
Sa langue brûlante et son corps excité,
Sa voix haletante, bordée d'obscénités,
Son fond de gorge, et mon sucre d'orge,
Ses mains pleines de réactions en chaîne,
Ho je me réveille en sursaut et..." - Doc Gynéco
Parfois, assise dans le métro, j'écris ce qu'il me passe par la tête, je gribouille ce qu'il me reste d'imaginaire. D'autres fois, j'essaie de le partager, mais je crois que personne n'en veut. Il y a des moments où je voudrais m'arrêter, envoyer tout valser, prendre un billet de train, rentrer, tirer une chaise au fond de mon jardin, sous le mimosa, il doit être en fleur maintenant, allumer une clope, regarder le soleil de face, me brûler la rétine, et rester là, aveugle.
Aveugle.
J'aimerais que tu viennes, et que tu me serres contre toi, et, même sans émotions, juste du désir, que je puisse me blottir, là, sans avoir rien à reprocher à personne, sans avoir à m'angoisser pour rien.
J'aimerais que tu saisisses mon corps, et que je me soude là où tes mains seront.
J'aimerais être à genoux devant toi, écraser à tes pieds, ne plus rien avoir à contrôler, obéir.
[...]
Trop.
On a envie d'autre chose que ce qu'on a.
On voudrait vivre d'autre chose que ce qu'on vit.
Ce qu'on sous-entend, personne ne le comprend.
Mais il semblerait que tout le monde l'accepte, que personne ne fasse d'effort pour "avoir" mieux.
Il y a des corps qui me manquent, des formes qui me manquent, des gestes qui me manquent, des habitudes qui me manquent. Suis-je capable de me retenir encore longtemps ?
Quand je vois un coup de vent sur leurs cuisses, une jupe qui se soulève, une main qui frissonne, des cheveux qui ondulent, des rondeurs qui se dévoilent... Hmm... Quand je vois tout ça, c'est presque comme si je n'étais plus là.
"Sur le petit écran je m'imagine avec Vanessa.
Sa bouche fiévreuse, nos étreintes ravageuses,
Sa langue brûlante et son corps excité,
Sa voix haletante, bordée d'obscénités,
Son fond de gorge, et mon sucre d'orge,
Ses mains pleines de réactions en chaîne,
Ho je me réveille en sursaut et..." - Doc Gynéco
Parfois, assise dans le métro, j'écris ce qu'il me passe par la tête, je gribouille ce qu'il me reste d'imaginaire. D'autres fois, j'essaie de le partager, mais je crois que personne n'en veut. Il y a des moments où je voudrais m'arrêter, envoyer tout valser, prendre un billet de train, rentrer, tirer une chaise au fond de mon jardin, sous le mimosa, il doit être en fleur maintenant, allumer une clope, regarder le soleil de face, me brûler la rétine, et rester là, aveugle.
Aveugle.
J'aimerais que tu viennes, et que tu me serres contre toi, et, même sans émotions, juste du désir, que je puisse me blottir, là, sans avoir rien à reprocher à personne, sans avoir à m'angoisser pour rien.
J'aimerais que tu saisisses mon corps, et que je me soude là où tes mains seront.
J'aimerais être à genoux devant toi, écraser à tes pieds, ne plus rien avoir à contrôler, obéir.
[...]
Trop.
px. Photo dans un couloir de l'ESRA, fait à la va vite, merci à ceux qui ont posé, pas de noms, sont pas fiers
